Ainsi l'écrit Ahmadou Kourouma :

Publié le par M. AFRYC

"Même au fleuve qui inexorablement descend vers la mer, il arrive de se reposer quand il parvient dans une plaine.  Interrompons nous aussi cette veillée, dit le sora.  A son répondeur qui danse et multiplie les gestes désordonnés, il commande : cesse de danser et réfléchis à ces proverbes :

C'est celui dont tu as soigné l'impuissance qui te prend ta femme.

Si les batteurs de mil se cachent mutuellement les poils de leurs aisselles, le mil ne sera pas propre.

C'est souvent l'homme pour qui tu es allé puiser l'eau dans la rivière qui a excité le léopard contre toi
."
                                                                                  
                         "En attendant le vote des bêtes sauvages"
  Points p. 286




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