Aléas circulatoires,

Publié le par M. AFRYC

Crevaison

 

Ici, comme partout, on ne sait pas laisser une voie en paix et toujours il faut pour quelque raison la balafrer d’une tranchée !  Rebouchée, elle est une cicatrice boursoufflée, ou une bosse qui se tasse et devient un creux, obligeant les usagers à passer au pas !

 

Il en est une (parmi d’autres) sur mon chemin que les usagers préfèrent souvent prendre par la gauche (quel que soit leur sens de marche !), les pavés se sont disjoints ; les motos ralentissent peu et passent au ras du trottoir là où se tasse le sable  déplacé, écartez-vous, piétons !

 

L’augmentation du trafic sur cette voie, générée par la condamnation de la nationale n’a rien arrangé et depuis quelques jours elle crache ses pavés comme des chicots, quelqu’un en a fait un tas sur le côté ; reste cette dépression pareille à un marigot attendant la pluie…

 

Ce matin, je franchissais ce gué avec mes tongs, tandis qu’un taxi passait sur l’autre rive, pas plus vite que moi. 

Puissant BOUM !!  Un pneu éclaté !  La voiture, surchargée de sacs et ballots, s’affaisse !  Il n’y a pas que dans les bandes dessinées (cf Tintin au pays de l’or noir) que les pneus explosent bruyamment !  Mais j’hésite toutefois à écrire le son produit, était-ce plus BOUM ou BANG que VLAM, avec un peu de PAN peut-être, ou... ?

 

Il faut dire que l’état des pneus n’a rien à envier à celui des routes !  Beaucoup laissent voir leur carcasse métallique, d’autres claquent la chaussée comme une semelle marquant le rythme… 
Au long des nationales et autres routes ou voies, on voit ainsi des véhicules calés sur des pierres, signalés parfois par des tas de végétaux arrachés au bas côté, qui attendent une roue partie ailleurs se faire réparer !

 

Publié dans Instantanés

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