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Avant propos

Ils les appellent claquettes ou tapettes et nous les disons tongs. On les entend faire sccrritche sccrritche ou ssffritchh-ssffrritch et parfois éternuer un tchang ! Les miennes font tong- tong, tong- tong, parfois l’une dit tang à l’autre qui répond tong ! En idiome local, elles font clep-clap, clep-clap et c’est ainsi que s’annonce mon approche !

Ce sont elles qui me conduisent ici et là, cahin-caha de vons en pavé et de pavé en goudron, s’arrêtant ici ou là pour que j’écoute et contemple. C’est un peu leur histoire que je veux dire, sans ordre, au hasard des cartes ; je ne suis pas un touriste non plus qu’un explorateur et les notes que je prends sont impressions et sentiments fugaces d’un instant, d’une chose sans doute bien ordinaire mais que l’ambiance éclaire d’un jour particulier. Ce sont des instantanés bavards comme des cartes postales.

Quand on me demande ce que je viens faire ici, si ce sont des affaires (terme honni d’autant plus qu’il a très souvent une connotation d’arnaque), du prosélytisme ou du tourisme, je dis seulement que je viens vivre ici avec les gens qui vivent ici et qui m’acceptent dans une relation de partage.

Je ne ‘fais’ pas du tourisme, je ne viens pas pour avaler des kilomètres de paysage.  Je ne viens pas apporter quelque « Bonne Nouvelle » non plus que faire de l’argent de quelque manière.  Je viens ici vivre d’une autre façon que ‘là-bas’ d’où je viens, de la manière la plus proche de celle des gens qui me reçoivent. 

Et je raconte, ici, un peu chaque jour, sans chronologie,  sans ordre ; je flâne là et rêve ici !

Mercredi 20 août 2008 3 20 /08 /Août /2008 17:22

Ce kilomètre vers le cyber s'étire, s'étire, dilaté du bonheur d'avoir chaud !  (trop chaud ?)

Mais fondent en chemin les idées, même écrites car l'eau qui me coule dans les yeux fait fondre aussi l'encre sur ce papier.

Et puis aussi, le manque de réaction n'encourage guère à l'effort.

Mais reviendra le temps de lire et celui d'écrire car les tongs qui me mènent me font voir encore bien des choses, parfois piquantes comme un pré fauché de près, mais plaisantes si l'on veut les voir ainsi !

Par M. AFRYC - Publié dans : Humeur
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